Présentation

Créé en 2014 par Loïc Parmentier, l’Atelier de Montrottier se situe dans la commune rurale éponyme des Monts du Lyonnais. Aujourd’hui, huit collaborateurs-architectes permanents et un chef d’agence ont rejoint l’atelier.
La même année, l’atelier de Montrottier se constitue en collectif sous le nom de VIRAGE. Ce dernier réunit quatre ateliers partageant démarches, valeurs et services : l’Atelier de Montrottier (Loïc Parmentier, Rhône), l’Atelier du Rouget (Simon Teyssou, Cantal), l’Atelier de Saint Céré (Mathieu Bennet, Lot) et l’Atelier de l’Ourcq (Félix Mulle, Pantin, région parisienne).

Au centre de ces ateliers, une société de services renforce les fonctions et compétences partagées du collectif. (cinq salariées avec des compétences variées : paysage, secrétariat, comptabilité, gestion).

L’Atelier de Montrottier pratique une architecture « à guichet ouvert », extrêmement sensible à la dimension publique de l’architecture. Sa production est accessible et compréhensive des problématiques propres aux territoires en marge des grandes agglomérations. Sa culture est principalement issue et éprouvée dans le monde rural, sans effet de localisme.

Cette approche n’étant pas exclusive, l’atelier s’implique également dans des projets à plus grande échelle. Il pilote par exemple depuis 2018 une équipe de maîtrise d’œuvre urbaine, engagée sur sept années, pour conduire le projet urbain de la Manufacture Plaine Achille à Saint-Etienne, pour le compte de l’Etablissement Public d’Aménagement éponyme (à la suite du travail mené pendant pratiquement 10 ans par Alexandre Chemetoff).

L’atelier assume une grande polyvalence dans les programmes et les échelles traitées : études urbaines ou de requalification de centre-bourgs, projets d’espaces publics, d’équipements ou d’habitats. Ses maîtrises d’ouvrage sont aussi bien privées que publiques.

Dans son territoire resserré, l’Atelier de Montrottier s’est engagé sur de nombreux projets de réhabilitation ou d’extension d’édifices vernaculaires. Mais l’atelier s’exporte également dans des territoires autres que ceux de la proximité, en travaillant régulièrement en résidences in situ sur des problématiques urbaines, architecturales et paysagères.

L’atelier développe naturellement une approche pragmatique et frugale, en rapport au contexte rural marqué par des besoins variés et des moyens très resserrés.

En 2016, L’Atelier de Montrottier et l’Atelier de l’Ourcq se sont distingués ensemble au Palmarès des Jeunes Urbanistes. Prix décerné par le Ministère du Logement.